Quand la radio publique s’adresse aux enfants

Des émissions jeunesse sur les antennes publiques ? Les termes deviennent presque antinomiques en France. Les ateliers-radio scolaires foisonnent, les webradios pour les enfants s’installent, mais on ne trouve sur le service public que de rares créneaux pour ces millions de petites oreilles. La responsabilité de leur parler et de les écouter reviendrait-elle seulement aux milieux associatifs, pédagogiques ou commerciaux, et au monde de l’édition sonore ou de la production audiovisuelle ? Il n’en a pas toujours été ainsi, et la manière dont les grandes stations s’adressent (ou ne s’adressent pas) aux plus jeunes offre un intéressant miroir de la façon dont chaque époque considère l’enfance. Retour sur près d’un siècle d’histoire des programmes pour les enfants sur les radios d’État puis publiques dans l’hexagone.

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Australian Broadcasting Corporation, « Kindergarten of the Air », Creative Commons by-nc-nd.

 

– Ce qui est très curieux, c’est que “émission enfantine” égale “on chante”. On ne pouvait pas imaginer, dans les débuts de la radio, que les enfants savent penser aussi.
– C’est certain que pendant très longtemps on a voulu reléguer les enfants à un rôle de petit animal sauvage, savant quelquefois et souvent un peu ridicule, parce que c’était plus facile de rire des enfants, qui ne pouvaient pas se défendre, que des plus grands. Et puis surtout, on s’est toujours méfié des enfants.

Ainsi dialoguent Roland Dhordain et Claude Villers en 1981 dans un épisode d’Il était une fois la radio consacré aux « émissions pour la jeunesse »1. Ils réagissent à l’écoute d’une archive de Radio Cité en 1940, où Yvonne Galli achève de promettre un cadeau à « [son] petit poulet » en récompense de son interprétation de « Ma Normandie ». Les programmes d’enfants chantant sont nés avec la radio : dès 1925 sur le Poste Paris PTT, le journaliste Fernand Salomon endosse le rôle du Père Joseph pour leur faire pousser la chansonnette après le bulletin d’informations. Très tôt, aussi, un autre grand classique des programmes radio apparaît : le jeu publicitaire, qui s’adresse alors aux petit·e·s. À la fin des années 1920 et au début des années 1930, la marque de chocolat Phoscao, « le plus exquis des déjeuners, le plus puissant des reconstituants », sponsorise ainsi une émission sur le Poste Parisien, laquelle s’intitule sans plus de circonvolutions Mademoiselle Phoscao. L’animatrice (de son vrai nom Bonnet) y propose, seule en studio, des chants, sketches comiques et devinettes instructives, sans oublier de donner en tout début d’émission un mot de passe que les enfants sont invité·e·s à noter dans « Le carnet de Mademoiselle Phoscao » pour recevoir, une fois ce dernier rempli et retourné à l’antenne, un cadeau. « Il ne fallait pas les bêtifier, mais pas non plus leur parler comme à des grandes personnes », se souvient-elle – et il s’agissait de bien équilibrer l’émission entre les « chansons pour les tous petits », celles « pour les garçons » et celles « pour les petites filles »2.

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De jeunes membres du «Children’s Theatre» enregistrent une dramatique dans la station radio CFCF à Montréal, au Canada, en 1946. Domaine public.

En 1929, Jean Nohain ouvre une première brèche dans ce consensus infantile en créant le journal Benjamin, qui vise à « traiter les enfants comme ils aiment être traités, comme des personnes sérieuses »3. Il développe bientôt l’idée sous forme d’émission radiophonique sur le Poste Parisien, où il prend comme pseudonyme son surnom d’enfance, Jaboune. Dans les années 1950, c’est sur Radio Luxembourg qu’il continue d’animer avec succès des émissions pour les enfants. Cela n’empêche pas une Tribune des critiques radiophoniques réunissant en 1953 des journalistes du Figaro, de Paris Presse et du Canard enchaîné, de condamner sans appel la qualité des programmes jeunesse : « Les émissions enfantines sont assez navrantes. Elles n’ont guère leur place à la radio. »

Leurs remèdes contre la médiocrité de ces « émissions enfantines du point de vue des grandes personnes et nullement du point de vue des enfants » sont radicaux : au mieux, il faut passer aux jeunes des émissions historiques, au pire il faut les envoyer jouer loin du poste radiophonique. Dans l’immédiat :

Sans aucun doute il faut exclure les enfants des émissions enfantines4.

Quelques programmes échappent néanmoins à la vindicte des critiques, à l’instar de celle produite par Paul Castan sur la Radiodiffusion française, Au royaume de la musique, qui donne à entendre à ses « chers petits amis » des tournois de jeunes musicien·ne·s aussi bien que des « jeux instructifs » ou des feuilletons pour rendre ludique l’apprentissage du solfège. Paris Inter notamment fait évoluer la manière de s’adresser aux enfants. En 1948, Géraldine Gérard y produit un magazine pour enfants, Ici, Radio Pin Pon d’or : Yvonne Chabert et le très savant chat Criquibi, alias René Hieronimus, y dialoguent d’un ton léger sur des thèmes très pédagogiques comme « le procédé révolutionnaire de la construction de logements en verre et les fouilles faites en Écosse ayant permis la découverte d’enceinte de châteaux faite dans ce matériau »5. La vie des musiciens célèbres y est scénarisée et un enfant est invité à interviewer un grand reporter. Au milieu des années 1950, Géraldine Gérard poursuit avec La semaine des cinq jeudis, un « quotidien radiophonique pour les jeunes » où l’on retrouve le chat Criquibi et qui diffuse On a volé l’étoile polaire, « grand film policier à épisodes qui durera trois minutes chaque jour », mettant en scène un narrateur malicieux et accompagné d’ambiances sonores6. À la fin des années 1950 et au début des années 1960, la productrice anime Si Peau d’âne m’était conté sur la Chaîne parisienne : des célébrités commentent le conte préféré de leur enfance, lequel est ensuite joué à l’antenne. Les jeunes oreilles s’intéressent « indibutablement »7 avec plus d’entrain à des émissions qui ne sont pas réalisées pour elles, par exemple au feuilleton Signé Furax, de Pierre Dac et Francis Blanche, qui débute sur la chaîne parisienne en 1951-52 pour se poursuivre entre 1956 et 1960 sur la grande concurrente de la radio d’État, Europe n°1.

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Matt Biddulph, « Freaky dancing kids », Creative Commons by-sa

L’Étrange aventure de Gulliver à Lilliput, d’après l’œuvre de Jonathan Swift, par Bronislaw Horowicz (réalisation et production) et Philippe Soupault (adaptation), Archives de la RTF du 8 octobre 1958. Prix Italia 1958.

Toujours sur Paris Inter dans les années 1950, Roland Dhordain imagine avec Guy Montassut et Paul Soucasse La République des jeunes, qui devient ensuite Le chemin des écoliers sur la Chaîne parisienne. Les trois hommes souhaitent alors « donner la parole de façon différente » aux enfants et se démarquer des émissions de petit·e·s chanteuses/eurs qui continuent à dominer le paysage, comme La demi-heure des enfants gâtés sur cette même antenne. Ils réalisent, avec l’aide d’une association nationale des maisons d’enfants et de familles qu’ils connaissent, un sondage auprès de plusieurs milliers de jeunes pour savoir ce qu’elles et ils désirent : « Ils voulaient être traités comme des enfants à part entière, et non pas comme des petits d’hommes ou des petits monstres. Cette émission (…) a d’une certaine façon redonné à l’enfant la place qu’il devait avoir sur la radio. (…) La radio n’était pas un spectacle où ils étaient à la fois les alibis et les petits monstres : ils devenaient acteurs. (…) Ils faisaient eux-mêmes leurs reportages, ils discutaient eux-mêmes du sommaire de leur émission. (…) Nous étions leurs assistants techniques. » Le 2 janvier 1952, les adolescent·e·s du Chemin des écoliers sont même invité·e·s à participer à l’ensemble des émissions de l’antenne8. Aux oreilles d’aujourd’hui, les adultes semblent encore encadrer étroitement le déroulé, mais un grand pas est franchi. Parallèlement, des programmes plus classiques se poursuivent, censés s’adresser aux plus jeunes mais probablement plus intéressants pour les adultes, à l’instar de Premiers Pas, sous-titrée « souvenirs d’enfance de personnalités du monde du spectacle », que Jacqueline Lenoir diffuse au début des années 1960 sur la Chaîne parisienne.


Marguerite Duras s’entretient avec des enfants.

Le principe des émissions faites par les jeunes est reconduit dans les années 1960 sur France Inter par Jean Garretto et Pierre Codou avec Le plus beau jouet du monde – ledit jouet étant précisément la radio elle-même. Au cours de l’hiver 1965, à la demande du directeur d’Inter qui n’est autre que Roland Dhordain, ils organisent une station de radio dans le grand hall de la Maison ronde alors toute neuve, les petit·e·s Parisen·ne·s en vacances devenant ainsi les journalistes de l’antenne imaginaire Inter 65-66. Deux ans plus tard, la Préfecture de police interdit la poursuite de cette Entrée libre à l’Ortf, jugeant les 20 000 visites d’adultes ou d’enfants qu’elle occasionne trop peu conforme à sa conception de la sécurité9. Le 2 avril 1967, à l’occasion de la Journée François Truffaut sur France Culture, l’émission Comme il vous plaira invite Marguerite Duras, qui a questionné des enfants de six et sept ans avec curiosité et bienveillance : « L’enfance n’est pas l’âge qui précède l’âge adulte. C’est un âge à part, une préhistoire fermée, sans communication avec l’autre âge. », dit-elle10. Plusieurs de ces entretiens sont diffusés, où les petit·e·s répondent avec sérieux et inventivité, laissant aux adultes l’impression que ce sont elles et eux qui ont décidément beaucoup à apprendre.

De 1968 à 1990, les grandes plages horaires accordées le weekend sur France Inter à L’Oreille en coin (d’abord nommée TSF 68) permettent à Jean Garretto et Pierre Codou de continuer à « prendre le temps d’écouter les enfants » : l’émission intègre des rubriques assurées par les jeunes (reportages, chroniques, entretiens, programmation musicale…) et d’autres où ils et elles sont interrogé·e·s comme des adultes sur des questions culturelles, politiques et sociales allant de leurs goûts littéraires au racisme à l’école en passant par leur sexualité. Se succèdent ainsi, au fil des années, « Le Cahier à spirales », « Le Cartable en vacances » ou « L’orteil en coin ».

À partir des années 1950 et de façon croissante dans les décennies qui suivent, la télévision concurrence la radio sur les programmes jeunesse, notamment avec la diffusion de dessins animés. Après une période d’effervescence, les émissions radiophoniques pour les enfants semblent marquer le pas, voire doucement décliner dans le dernier quart du XXe siècle – avec quelques belles exceptions. Au cours des années 1970, Daniel Mermet et Fabrice Pinte assurent à tour de rôle dans l’émission L’Heure de pointe sur France Culture une rubrique d’histoires de leur crû racontées à voix nue, qui s’intitule « Interdit aux adultes ». À la fin des années 1970, France Musique diffuse une émission scolaire au ton très professoral et aux traditionnels chœurs enfantins, Les enfants d’Orphée, qui perdure jusqu’en 1988.  Pourtant, c’est aussi sur cette même station qu’il faut aller chercher, entre 1978 et 1990, une pépite des émissions jeunesse : L’oreille en colimaçon propose en quinze minutes d’éveiller les jeunes oreilles à la musique mais aussi, plus largement, à la création radiophonique. Pas de biographies de grand·e·s musicien·ne·s ici, mais de courtes fictions jouant avec les voix, les mots, les notes, les bruits. Guy Reibel et François Delalande, ses premiers producteurs (qui proposent par ailleurs sur l’antenne des contes musicaux soigneusement réalisés), mettent par exemple en scène le 20 janvier 1979 dans « Machinamot » le dérèglement de l’annonce d’un chef de gare où les mots tout à coup se renversent et se trouent – l’occasion de proposer divers jeux vocaux aux jeunes auditrices/teurs. Une semaine plus tôt, le 13 janvier, ils les invitaient dans « On joue avec la radio » à utiliser le potentiomètre de leur récepteur pour créer une œuvre musicale. L’émission est écoutée dans les écoles, en direct ou sur cassettes. Monique Frapat, ancienne institutrice et productrice de l’émission dans ses dernières années conclut, en cela d’accord avec d’autres personnes dans la création jeunesse :

Sacha le Chat, une fiction radiophonique de L’Oreille en Colimaçon, éditée en CD (1988).

« Il n’y a pas de musique pour enfants. La musique c’est la musique11. » Et cela vaut aussi bien pour la création radiophonique.

Alain Trutat, conseiller fictions pour France Culture, rétablit à la fin des années 1980 un créneau de fictions pour les enfants : ce sera Les oreilles magiques, produite par Annie Epelboin. L’antenne revient aussi au genre paradoxal des célébrités parlant de leurs contes préférés avec Premières lectures, confiée à Marguerite Gateau. La réalisatrice se souvient : « J’avais accepté de les réaliser pourvu qu’on ne m’oblige pas à travailler spécifiquement pour les enfants. Au bout d’un an, j’en ai eu marre de ne lire que des livres pour enfants et de ne pas avoir de moyens techniques12. » En 1992, Alain Trutat va solliciter Nelly Le Normand, alors responsable de l’aide à la Création dramatique au ministère de la Culture et lui confie une carte blanche : reprendre la demie-heure de Premières lectures pour produire des fictions jeunesse. Nelly Le Normand, qui entend « pincer l’oreille de l’auditeur, quel que soit son âge »13, démarre Les Histoires du Pince Oreille, qui dureront huit ans. Elle obtient en 1994 les moyens qui lui permettent de mettre en place une politique de commandes auprès d’auteur·e·s contemporain·e·s et de proposer une mise en ondes ambitieuse, régulièrement assurée par Marguerite Gateau. « Il y avait beaucoup de grâce », dit cette dernière : le créneau devient un vrai lieu de création littéraire et radiophonique14. En 1997, France Inter confie à Noëlle Bréham Maman, les p’tits bateaux, qui perdure depuis tous les dimanches soirs. « Ce n’est pas une émission pour enfants, mais avec des enfants » 15 : ces dernier·e·s adressent à l’antenne des questions par courrier ou sur répondeur, et des spécialistes y répondent dans un langage accessible mais précis – tout autant apprécié, s’agissant de thèmes touchant souvent à la science ou à la philosophie, par des oreilles adultes. Sur France Musique, la co-fondatrice de la Commission d’écoute de phonogrammes pour enfants des bibliothèques parisiennes, Anne Bustaret16, produit dans les années 1980 Discotine, où elle passe des disques ou livres-disques pour enfants en les commentant.

« Si L’orchestre m’était Conté – Schéhérazade » de Nikolaï Andreïevitch Rimski-Korsakov, enregistré à l’auditorium de Radio France en mars 2015, avec l’Orchestre Philharmonique de Radio France sous la direction d’Adrien Perruchon, adaptation de Juliette Heymann, réalisation de Marguerite Gateau.

Au tournant des années 2000, France Culture interrompt sa politique de commandes et revient à des programmes jeunesse à la mise en ondes plus simple. Histoires d’écoute, dont l’intitulé passe-partout signale une moindre ambition dans la manière d’approcher l’enfance, propose d’abord dans une intention didactique de courtes conférences d’expert·e·s (physicien·ne·s, philosophes, psychologues…), avant de se transformer en créneau de dramatiques aux textes parfois inventifs, mais sans travail de création radiophonique : les comédien·ne·s récitent leur rôle sans véritable mise en scène, accompagnés de bruitages minimaux. De 2008 à 2010, l’émission devient Enfantines, puis le créneau jeunesse est supprimé pour céder la place à des formats courts qui s’adressent aux adultes, Micro-fictions. Les émissions pour les enfants deviennent plus ponctuelles, se concentrant sur les vacances, et se tournent surtout dans une autre direction : le spectacle. Des fictions sont réalisées en public dans les grands studios de la Maison de la radio nouvellement ré-inaugurée, en cela représentatives de la nouvelle orientation de Radio France. La direction de la musique y joue un rôle central, donnant de nouveau à la radio des contes musicaux de belle qualité. Avec cet écueil soulevé par Françoise Gerbaulet, auteure de nombreuses fictions diffusées sur l’antenne dans les années 1990 et 2000 : « Il s’agit plutôt pour l’instant de manifestations musicales qui versent parfois dans l’évènementiel sur le plan artistique. Les bruitages passent au second plan derrière l’orchestre symphonique17. »

Marguerite Gateau a une idée de ce qui explique la raréfaction des programmes jeunesse :  « On n’a pas le droit de sonder les enfants en dessous de seize ans, donc ils ne rapportent rien au niveau statistique. Or la direction est obnubilée depuis vingt ou trente ans par les sondages… ». Et sans trop croire à une remise en question de la gestion à court terme, elle espère que le langage de la rentabilité saura plaider la cause des jeunes, puisque celui de la création ne semble plus audible : « Les chiffres des podcasts deviennent plus importants que ceux des sondages, cela pourrait changer la donne : je suis persuadée que si nous faisions des émissions pour enfants qui tiennent la route, nous aurions des podcasts énormes. » La désaffection des jeunes pour la radio, que les hautes instances regrettent régulièrement, ne viendrait-elle pas, pour partie, de ce que les antennes publiques se considèrent depuis quelques décennies comme la seule affaire des grandes personnes et ne se donnent plus beaucoup la peine de s’adresser aux petites ?

Notes :

1 Claude Villers et Roland Dhordain (producteurs), Monique Desbarbat (réalisatrice), « Les émissions pour la jeunesse des années 1920 aux années 1950 », Il était une fois la radio, 18 janvier 1981, fonds Ina.
2 Témoignage de Mme Bonnet, ibid.. Dans les années 1950, c’est Banania qui sponsorisera sur Radio Luxembourg Les Aventures de Nanette Vitamine, où une petite fille effrontée (Agnès Tanguy) dialogue avec son grand-père en n’oubliant pas de régulièrement mentionner son petit déjeuner préféré.
3 Jacques Chancel (producteur), grand entretien avec Jean Nohain, Radioscopie, 10 novembre 1977, France Inter, fonds Ina.
4 René Guilly et Pierre Minet (producteurs), André Parinaud (présentateur), avec Gilbert Guilleminault (Paris Presse), René Ferré (Le Canard enchaîné) et François de Roux (Le Figaro), « Les émissions enfantines », La Tribune des critiques radiophoniques, Radiodiffusion Télévision Française, 2 janvier 1953, fonds Ina.
5 Géraldine Gérard (productrice), René Wilmet (réalisateur), Ici, Radio Pin Pon d’or, 2 décembre 1948, Paris Inter, fonds Ina.
6 Géraldine Gérard (productrice), Pierre Christian Renard (réalisateur), La semaine des cinq jeudis : 17 octobre 1955, Paris Inter, fonds Ina.
7 Cette prononciation erronée caractérisait les extraterrestres du « Gruyère qui tue », avant-dernière saison de Signé Furax, et permettait de les démasquer sous leur apparence humaine. Elle eut beaucoup de succès auprès des écolier·e·s.
8 « Les émissions pour la jeunesse des années 1920 aux années 1950 », ibid..
9 Jean Lebrun (producteur), Jacques Sigal (réalisateur), Thomas Baumgartner (intervenant), « Jean Garretto et l’Oreille en coin », La marche de l’histoire, 19 septembre 2012, France Inter, fonds Ina ; Thomas Baumgartner, « L’Oreille en coin, une radio dans la radio », Ina, France Inter, Nouveau monde éditions, 2007.
10 Jacques Floran (producteur), Georges Godebert (réalisateur), Marguerite Duras (intervenante), Comme il vous plaira, 2 avril 1967, France Inter, fonds Ina.
11 Joseph Confavreux (producteur), Laurent Paulre (réalisateur), Monique Frapat (intervenante), « Les radios et les enfants », Mégahertz, 26 décembre 2009, France Culture, Fonds Ina.
12 Entretien avec Marguerite Gateau.
13 Entretien avec Nelly Le Normand.
14 Lire notre zoom sur les Histoires du Pince Oreille.
15 Michel Alain Barjou (réalisateur), Noëlle Bréham (productrice), Maman, les p’tits bateaux, 7 septembre 1997 (première émission), France Inter, fonds Ina.
16 L’autre fondatrice étant Françoise Tenier, qui revient sur cette époque dans notre « petite histoire de la fiction jeunesse ».
17 Entretien avec Françoise Gerbaulet.

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