histoire

Il était une fois le podcast. 3 : Des cabanes aux immeubles

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Voici venue la tâche à peu près impossible de poursuivre le panorama de la production là où on l’avait arrêtée, c’est-à-dire au tout début des années 2000. Une première vague, de 2002 à 2006, marqua l’institution progressive du podcast dans le paysage médiatique francophone. Une deuxième vague, de 2007 à 2015, se caractérisa par une volonté de structuration et de déploiement.

Il était une fois le podcast. 2 : Un terrain vague inépuisable

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Les légendes du podcast une fois évacuées, nous voilà arrivé·es au cœur du sujet : élaborer son histoire culturelle. Parler non seulement de ce qui sépare, mais de ce qui réunit les radios libres, les sagas mp3, les plateaux entre ami·es, les séries audio, la radio de rattrapage, les sons unitaires, les webradios, les plateformes… En cinq mots comme en cent : du son sur le web. Comment il est arrivé là, depuis où et quelles formes il a pris, notamment en France.

Il était une fois le podcast. 1 : Faire table rase ?

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Un vent de fraîcheur, une nouvelle vague, le début d’un âge d’or, une renaissance, que dis-je : une révolution ! L’enthousiasme qui anime le milieu du podcast francophone s’est visiblement transmis, ces derniers mois, aux médias qui le couvrent. S’il est réjouissant d’assister à une ouverture du paysage de la production sonore, à un questionnement de ses formes et à un intérêt nouveau pour elle, il reste fondamental de ne pas perdre pour autant – voire refuser – toute mémoire sonore. Tentative impossible de définition du podcast et contribution à son histoire culturelle.

« La Radia » : postérité polémique d’un manifeste futuriste

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Dans la jeune histoire du médium radiophonique, « Il Manifesto della Radia » publié en 1933 par Filippo Tommaso Marinetti et Pino Masnata dans la « Gazzetta del Popolo » à Turin fait office de texte de référence. Ses idéaux futuristes furent cependant entachés de liens avec le fascisme. Une contextualisation s’impose à qui ne veut pas faire d’erreurs d’interprétation d’un écrit à l’indéniable force suggestive.

Dans l’enfer rieur des Marolles

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En 1985, René Farabet part en immersion dans le quartier des Marolles à Bruxelles, où survivent les déshérité·e·s de la ville. Les bons samaritains est un documentaire déstabilisant, criblé d’éclats de vies brisées et d’échos d’un monde menacé d’extinction.

Quand la radio trompe l’oreille : petite histoire des faux-semblants radiophoniques. Épisode 8 : le faux-semblant entre institutionnalisation et philosophie (années 2000–2010)

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Huitième et dernier épisode : la grande vague de docufictions du début du 21ème siècle institue de nouveaux codes narratifs et voit l’émergence d’une veine particulièrement fertile, où le travail de création sonore se fait philosophique.

Nouveaux voyages sonores dans le passé

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En 2016, sous le titre « Entendre le passé », nous tentions une synthèse de diverses tentatives, documentaires ou fictionnelles, scientifiques ou artistiques, de retrouver comment sonnaient les époques lointaines. Mais le passé ne cessant jamais de croître, voici deux mises à jour de notre article.

Quand la radio trompe l’oreille : petite histoire des faux-semblants radiophoniques. Quatrième épisode : les reconstitutions et « L’attentat en direct » (années 1960).

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Les trois premiers épisodes étaient pleins d’exclamations horrifiées et de rires tonitruants. Dans ce quatrième épisode, un certain calme trompeur : le faux-semblant opère une mutation. Pour en rendre compte, nous revenons sur le genre des reconstitutions historiques, puis nous évoquons une pièce de 1969, « L’attentat en direct » de Claude Ollier.