Quand la radio trompe l’oreille : petite histoire des faux-semblants radiophoniques. Épisode 8 : le faux-semblant entre institutionnalisation et philosophie (années 2000–2010)

Quand la fiction fait l’évènement en passant pour le réel : retour, sous forme de feuilleton, sur près d’un siècle de faux-semblants radiophoniques, ces fictions qui se font passer pour le réel. Huitième et dernier épisode : la grande vague de docufictions du début du 21ème siècle institue de nouveaux codes narratifs et voit l’émergence d’une veine particulièrement fertile, où le travail de création sonore se fait philosophique.

Avec l’explosion du genre dans les années 2000–2010, le faux-semblant devient un outil narratif parmi d’autres et s’institutionnalise. Il dispose désormais, à deux reprises, de semaines dédiées sur les antennes publiques et d’une catégorisation ad hoc, celle de « docufiction ». En 2007, une pièce diffusée dans Sur les docks, programme phare dans la production du genre sur France Culture, est par exemple consacré au métier de consultant·e. Cœur de cible : des consultants au travail entremêle des entretiens classiques avec des cadres du secteur et des mises en scène de situations professionnelles réalistes, jouées par les membres bien réels d’un cabinet réputé1. Le 25 juin 2008, la même émission diffuse une parodie d’un programme d’information internationale de RFI, Appels sur l’actualité. Reprenant l’intitulé de ce dernier, elle est animée par son producteur habituel, Juan Gomez, qui échange avec les auditrices et auditeurs en direct du lundi 25 juillet 2072. L’occasion, notamment, d’évoquer de façon concrète la crise environnementale2. De la pédagogie par l’exemple et de la prospective.

Cependant, l’émergence d’une approche inédite se manifeste à la même époque, notamment à travers la production prolifique d’un tandem : celui qui réunit le producteur Christophe Deleu et le réalisateur François Teste. Ces derniers se mettent à travailler, souvent ensemble, parfois avec d’autres acolytes, à explorer toutes les possibilités qu’offre ce format et jouent ainsi un rôle central dans son développement sur les antennes publiques en France. Deleu, par ailleurs enseignant-chercheur, accompagne également ses créations par des publications théoriques sur le documentaire radiophonique. Ils créent La lointaine en 2004 pour Le vif du sujet sur France Culture3 : la pièce traite de la disparition d’une jeune femme à qui tout semblait réussir, dont on ne sait si elle s’est enfuie, si elle a été enlevée ou si elle a été victime d’un accident. À mesure que témoignent les personnes qui l’ont connue, sa personnalité devient de plus en plus intrigante. Le public n’est informé qu’à la fin de l’émission du fait qu’elle a été inventée de toutes pièces. Son histoire n’en demeure pas moins riche de sens, le faux-semblant permettant ici de construire une parabole contemporaine. Suivent de nombreuses œuvres, pour beaucoup diffusées dans Sur les docks. En 2010, François Teste et Laure-Hélène Planchet racontent dans Lettres mortes l’histoire imaginaire de Martin Pauvrères, collectionneur de nombreuses missives volées, et dressent un portrait tout en nuances de l’homme et de ses motivations4. Selon un procédé maintenant bien établi, les interventions scientifiques d’un expert tout à fait réel s’entremêlent avec les scènes de fiction. La même année, Vers le nord de Teste et Deleu suit de façon documentaire un faux réalisateur de films qui veut donner à voir le Pas-de-Calais autrement qu’à travers la représentation convenue de Bienvenue chez les ch’tis. Le docufiction entend ainsi proposer une plongée caustique dans la création cinématographique et ses affres.

En 2011, dans Le cru et à croître, ils abordent la question du territoire de façon très différente, à travers l’histoire, narrée sous forme documentaire et très bien jouée, d’un homme qui ne peut plus user librement des forêts de sa propriété familiale en raison du droit qu’un cousin revendique sur le « crû et à croître » du domaine5. « Si l’histoire est fictive », indique Deleu, « le comédien incarnant ce propriétaire menacé possède réellement le patrimoine forestier dont il est question dans l’émission. Par exemple, quand il répond aux questions du (faux) documentariste (cependant incarné par un vrai documentariste), il parle réellement du territoire où il habite, des arbres qu’il connaît et de son amour des grands espaces forestiers6. » En 2011 toujours, François Teste s’associe à Irène Omélianenko pour produire Guy Labour, prisonnier de la montagne, qui met en scène la passion pour la montagne, le dévissage lors d’une course, l’attente dans une crevasse et la mort d’un authentique alpiniste7. Le docufiction permet ici de donner davantage d’authenticité au témoignage issu du journal de Guy Labour, le plaçant au même niveau que les autres interventions. La même année, dans Un instant d’égarement, François Teste et Laure-Hélène Planchet abordent les avancées de la génétique à travers l’histoire d’une famille blanche où naît un jour un enfant métisse8. Les conditions pour produire un documentaire ne se rencontrant pas toujours (un protagoniste essentiel, par exemple, ne peut ou ne veut pas parler), le recours au docufiction offre dans ce cas un moyen précieux pour narrer une histoire qui resterait autrement inédite, ou que l’on ne pourrait traiter que sous forme d’entretien classique. On peut aussi, comme nous le verrons ci-dessous, choisir de remplacer un témoin central par un·e comédien·ne, si cela permet de donner davantage de force au récit.

Christophe Deleu et François Teste, Débruitage, Acsr, 2013

Deleu et Teste n’exploitent pas seulement le faux-semblant comme outil narratif pour tisser la cohérence interne ou la vraisemblance d’une pièce à visée informative ou divertissante : il leur permet également de mettre en scène des univers imaginaires dans toute leur richesse. En 2013, ils produisent ainsi Débruitage pour l’Atelier de création sonore et radiophonique de Bruxelles (Acsr) et la RTBF, ainsi présenté9 : « Le débruitage nous vient des USA, grâce à l’invention de Michael Lawson qui a créé la société NOISEBUSTER en 2001. Le débruitage consiste à éliminer les sons qui peuvent perturber le quotidien des gens : bruits qui hérissent, ou qui rappellent de douloureux souvenirs ; paroles blessantes qu’on voudrait faire disparaître ; voix qui inquiètent après avoir été si rassurantes. La prestation est encore onéreuse, mais devrait se démocratiser dans les années à venir. Cette société a d’abord créé des succursales au Royaume-Uni et arrive sur le continent par la Belgique. » La pièce suit de façon très vraisemblante les déplacements d’un débruiteur au travail, sans jamais dévoiler son caractère fictif. L’expertise se trouve ici mise en scène et mimée jusque dans son jargon : « Des fois il peut y avoir une queue de son qu’on n’aura pas pu aspirer », met ainsi en garde le professionnel. La démarche rappelle celle que développera plus tard le collectif Tarabust avec Phonophore10 : toutes les possibilités de la fiction se trouvent exploitées pour faire éclore une nouvelle pensée du sonore.

C’est que, dans ces années 2000–2010, la veine de faux-semblants qui s’affirme le plus, notamment en France et en Belgique, développe l’approche existentielle que Gregory Whitehead avait inaugurée dans les années 1990, questionnant les notions d’authenticité et d’imaginaire, déboulonnant la figure de l’expert·e, interrogeant le public sur le pacte qui le lie aussi bien au diffuseur qu’à l’auteur ou l’autrice de la pièce11. Ainsi de plusieurs histoires « sur le racisme et la belgitude »12 réalisées par le trio belge réunissant Sabine Ringelheim, Luc Malghem et Pierre Lorquet. En 2003, Trois journées dans la vie des Belges propose ainsi une « radio-catastrophe » : la mer du Nord envahit soudain la Flandre, occasionnant un vaste exil vers la Wallonie. En 2004, Alain l’Africain narre la difficile insertion d’un Liégeois à Bruxelles – il faut dire que ce Liégeois se trouve être noir. En 2007, Noces de chien met en scène les suspiscions qui pèsent sur le mariage entre une Belge et un immigré clandestin. En 2009, Histoire de la femme creuse revient sur un fait divers réel : l’enlèvement d’un nourrisson par une femme qui avait prétendu être enceinte depuis son licenciement. Les pièces du trio se présentent explicitement comme des fictions, tout en jouant sur les registres du faux reportage et de la parodie d’émission, sur l’alternance de « scènes écrites » et de « paroles spontanées », ou sur des micro-trottoirs détournés (de vraies réponses, mais calées sur des questions modifiées au montage). Il ne s’agit alors pas tant de faire de la critique sociale que de casser les cadres de la narration : « Nous entendons surtout montrer et démonter le récit en train de se faire, non pas par un discours sur la société du spectacle ou sur les dérives médiatiques, mais au contraire par l’absence d’un instance narrative fiable, ou par une confrontation d’assertions contradictoires (ce qui revient au même). »

Pierre Lorquet, Luc Malghem & Sabine Ringelheim, Dans la Tour, diffusé dans L’heure de pointe (Radio Panik), 2017

La thématique de certaines pièces pousse de fait leurs auteurs et autrices au choix d’une forme hybride, plus à même de transmettre l’ambiguïté, l’incertitude ou la polysémie. En 2008, l’Atelier de création radiophonique de France Culture diffuse par exemple Le journal d’Alphonse, un « essai radiophonique » d’Elisabeth Butterly, d’abord paru sous forme de livre en 2004. Butterfly explique avoir découvert un film inédit et pas encore monté de François Truffaut, « le cinquième volet des Aventures d’Antoine Doisnel »13. Annonçant travailler « en collaboration avec Eva Truffaut », la fille du cinéaste qui se prête au jeu comme plusieurs acteurs ou actrices truffaldien·nes, elle propose « un documentaire au ton subjectif, nourri par les interviews des protagonistes » du film. Une mystification qui ne se dévoile jamais comme telle, en forme d’hommage érudit au réalisateur. Dans le documentaire Les Menteurs produit en 2005 pour l’émission Surpris par la nuit et consacré, comme son titre l’indique, au mensonge, Mariannick Bellot mêle elle aussi l’authentique et le fictif. Au moins un acteur, Jacques Bonnafé, figure parmi les personnes interviewées, prétendant être un témoin comme les autres. Le public, s’il peut éventuellement reconnaître cette voix, ne dispose d’aucun indice formel supplémentaire pour évaluer le degré de sincérité ou, au contraire, d’invention avec lequel lui et les autres interventant·es narrent leurs expériences affabulatrices. En revanche, un simple procédé de répétition engage immédiatement le public à maintenir quelque distance critique par rapport à ce qui est énoncé. Au fil de la pièce, plusieurs de ces dernier·es racontent en effet la même anecdote, chaque fois comme s’il s’agissait d’un fait singulier : un·e proche leur a dit, enfant, qu’un arbre poussait dans l’estomac de quiconque avalait un noyau, et cela a constitué un moment fondateur dans leur rapport au mensonge14.

Dans Amnesia, un feuilleton qui a connu un grand succès lors de sa diffusion de septembre 2008 à juillet 2009 sur Radio 2, une chaîne de la RAI, Tiziano Bonini a mis en scène l’histoire de Matteo Caccia, un animateur radio qui a oublié les 32 premières années de sa vie. Il précise : « Chaque épisode commence par les mêmes mots, la même formule rituelle : “Je m’appelle Matteo Caccia. Je suis né le 8 septembre 1975. Je vis à Milan. Je ne sais pas si quelqu’un se souvient de moi. Moi, de personne. Il y a un an exactement, j’ai subi une amnésie rétrograde globale. En bref, je n’ai plus aucun souvenir.” Puis Matteo commente les nouvelles du jour, interagit avec les auditeurs via SMS ou e-mail (ou par téléphone, mais moins fréquemment), passe de la musique qu’il vient de découvrir ou de redécouvrir : la musique qu’il prétend avoir trouvé dans son iPod. (…) Il passe d’un registre à l’autre : celui d’un animateur radio qui improvise selon l’humeur du jour et celui d’un acteur qui interprète un scénario rédigé au préalable. (…) Ces deux registres se différencient aussi du point de vue sonore par l’emploi de deux microphones différents15. » Pour renforcer l’effet de réel et l’interaction avec le public, l’émission se poursuivait par ailleurs à travers un blog régulièrement mis à jour par l’animateur.

Au-delà de la satire et du jeu formel, le faux-semblant permet en effet de se garder des jugements à l’emporte-pièce et de saisir certaines personnalités dans toute leur complexité, avec toute la charge symbolique qu’elles portent. Nul hasard si nous trouvons ainsi la présence forte d’un personnage énigmatique au cœur du docufiction pionnier du tandem Deleu et Teste, La lointaine. Dans sa plus récente production, en 2016, réalisée avec Marine Angé, Christophe Deleu donne à entendre une série de brèves pièces, Fins du monde (diffusée dans Par Ouï-Dire sur la RTBF – La Première), qui exploite d’une autre manière cette ressource fondamentale qu’offre le faux-semblant16. Vingt-quatre court-métrages radiophoniques de moins de trois minutes, sous forme de monologue ou de dialogue, plongeant les auditrices et auditeurs directement au milieu d’une histoire en cours, au moment précis où elle bascule vers un cataclysme personnel. Des instantanés de paysages intérieurs à l’instant de la fracture, comme captés sur le vif, à l’insu des protagonistes. La création fait écho à une autre série, réalisée en 2008 par Sebastian Dicenaire pour l’Acsr : Personnologue. Huit personnages, huit monologues en forme de confession à soi-même, huit incursions dans des vies qui ont basculé vers une folie intime17. Le public, dans l’un et l’autre cas, se trouve assigné à une position inconfortable : interpellé mais impuissant, voyeuriste malgré lui, happé par une fiction qui vient le hanter comme un évènement de sa propre vie. Guillaume Vincent a également fait le choix du docufiction pour Rendez-vous gare de l’Est, diffusé dans l’Atelier fiction sur France Culture le 24 juin 2014 : après avoir enregistré le témoignage d’un femme maniaco-dépressive pendant six mois, il a fait rejouer certaines parties du texte par une comédienne et recomposé l’ensemble. Le résultat : une heure de monologue en déambulation dans la ville, rythmé par des émotions violemment opposées18. Autre portrait rendu possible par un savant mélange de documentaire et de fiction, quoiqu’il demeure difficilement classifiable, même comme docufiction : Je suis Frédéric, réalisé par Damien Magnette pour l’Acsr19. Frédéric y décrit son quotidien au fil de 40 minutes, entre handicap mental, travail à la ferme et dérives imaginaires, et fait ainsi voyager le public à l’intérieur de sa tête. Le docufiction pousse le fait divers jusqu’à l’interrogation existentielle ; il tire la marginalité vers ce qu’elle a d’universel ; il observe l’existence comme une goutte d’eau au microscope.

Marine Angé et Christophe Deleu, Fins du monde, 2016

Sebastian Decinaire, Personnologue, « Arlette Robert », Acsr, 2009

Guillaume Vincent, Rendez-vous gare de l’Est, l’Atelier fiction, France Culture, 2014

À travers ces œuvres, les autrices et auteurs cherchent de fait à tromper l’oreille et à la divertir, mais dans un objectif supérieur : l’éduquer, lui enseigner quelques secrets, et surtout, lui permettre de s’exercer pleinement. Il ne s’agit pas de jouer des tours de magie, mais, au contraire, de dévoiler les rouages de la création et de sa diffusion ; d’inciter le public à prendre conscience de l’acte d’émettre en train de se dérouler et à ne pas l’accepter comme tel. Ce faisant, les producteurs et productrices de faux-semblants accordent aux auditrices et auditeurs toute leur place et, plutôt que de les considérer comme simples réceptacles d’un flux contrôlé de bout en bout, respecte le rôle fondamental de leur écoute. La pièce ne s’achève pas lors du mixage final de la version « prête à diffuser », mais à travers l’écoute singulière que chacun·e en fait. Sans cette réception critique, sans l’interprétation, sans les réflexions qu’il suscite, le faux-semblant n’existe pas.

Illustrations issues de la revue Sciences du Monde n°124, 18 janvier 1974.

Notes :

1 Nathalie Battus (réalisatrice), Irène Oménianenko, Laurent Slaters, Pierre Chevalier (productrice/teurs), Cœur de cible : des consultants au travail, Sur les docks, France Culture, 11 juin 2007, fonds INA.
2 Antoine Sachs, Clément Sibony et Guillaume Baldy (réalisateurs), Irène Omélianenko (productrice), Appels sur actualités : lundi 25 juillet 2072, Sur les docks, France Culture, 25 juin 2008, fonds INA.
3 François Teste (réalisateur), Christophe Deleu (producteur), Alexandre Héraud (producteur), Le vif du sujet, France Culture, fonds INA.
4 François Teste (producteur et réalisateur), Laure Hélène Planchet (productrice), Lettres mortes, Sur les docks, France Culture, 9 avril 2010, fonds INA.
5 François Teste (réalisateur), Christophe Deleu (producteur), Irène Omélianenko (productrice de l’émission), Le cru et à croître, Sur les docks, France Culture, 10 mai 2011, fonds INA.
6 Christophe Deleu, « Dispositifs de feintise dans le docufiction radiophonique », Questions de communication n° 23, 2013, p. 304.
7 François Teste (réalisateur), Irène Omélianenko (productrice), Guy Labour, prisonnier de la montagne, Sur les docks, 9 mai 2011, fonds INA.
8 François Teste (réalisateur et producteur), Laure-Hélène Planchet (productrice), Un instant d’égarement, Sur les docks, France Culture, 11 mai 2011, fonds INA.
9 Christophe Deleu et François Teste (réalisateurs/producteurs), Débruitage, Acsr, 2013, Grand prix de la Société des gens de lettres 2013.
10 Voir l’épisode 7 de ce feuilleton, paru dans La Revue de l’écoute n° 10.
11 Voir l’épisode 5 de ce feuilleton, paru dans les Carnets de Syntone n° 8.
12 Sabine Ringelheim, Luc Malghem et Pierre Lorquet, dossier de présentation d’Histoire de la femme creuse, non daté. Les autres citations concernant leur travail sont également extraites de ce document.
13 Elisabeth Butterfly (productrice), Vanessa Nadjar (réalisatrice), Le Journal d’Alphonse, Atelier de création radiophonique, France Culture, 22 juin 2008.
14 Mariannick Bellot (productrice), Anne Fleury (réalisatrice), Surpris par la nuit, Les menteurs, France Culture, 21 septembre 2005, fonds INA.
15 Tiziano Bonini cité dans Étienne Noiseau, « Souvenirs d’Amnesia », Syntone, 25 novembre 2011.
16 Christophe Deleu et Marine Angé (producteur/trice), Pascale Tison (productrice de l’émission), Fins du monde, Par Ouï-Dire, RTBF – La Première, 29 août 2016.
17 Sebastian Dicenaire (auteur), Christophe Rault (mise en ondes), Personnologue, Acsr, 2009.
18 Guillaume Vincent (producteur et réalisateur), Alexandre Plank (réalisateur), Rendez-vous gare de l’Est, L’atelier fiction, France Culture, 24 juin 2016. Voir la chronique parue sur Syntone : Étienne Noiseau, « Rendez-vous gare de l’Est : fiction sans fard », 23 juillet 2014.
19 Damien Magnette (auteur), Christophe Rault (metteur en ondes), Je suis Frédéric, Acsr, 2010.

Cet article est d’abord paru dans le n°11 de la Revue de l’écoute. Abonnez-vous par ici pour recevoir nos articles en primeur !

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