Pour que Syntone continue

La fin de l’année arrive et, si l’on ne fait rien, Syntone sera face à un gros déficit. Nous avons besoin de 16000 euros pour clôturer l’année. Cette somme peut surprendre, car tout le monde ne sait pas que nous rémunérons tou·tes nos auteur·es (textes, dessins, photos, graphisme) – ce qui représente 18 personnes en 2016 ! Pour vous donner une idée, une chronique longue ou un reportage, rémunéré 200 euros, coûte 600 euros à la structure. Et encore, chacun·e donne bien plus de temps que ce pour quoi il/elle est payé·e. C’est que nous partageons toutes et tous le soin de fabriquer un média de qualité, sans équivalent. Fondamentalement, c’est ce travail-là, par de multiples personnes, qui fait de notre revue ce qu’elle est.

Pourquoi un tel trou ? D’abord, parce que les financements publics sont rares et précaires : nous avons été moins subventionné cette année que par le passé. D’autre part, notre revue imprimée, les Carnets de Syntone, n’est pas encore bénéficiaire. Il faut du temps pour qu’un support s’impose et nous voulons lui donner sa chance.

La création sonore et radiophonique, quoiqu’en pleine ébullition, peine encore à être reconnue par les institutions et, en conséquence, par le grand public. Et que dire de la critique de la création sonore et radiophonique. Et pourtant, nous estimons essentiel d’accompagner cette effervescence par le développement d’une critique indépendante, qui assure une veille sur l’actualité du champ artistique, travaille son histoire et, en somme, s’efforce de lui donner le même statut que la littérature ou le cinéma. C’est notre credo depuis 8 ans !

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Malgré les difficultés, et même à cause d’elles, il nous semble toujours aussi important de ne pas verrouiller nos articles derrière un péage. Nous avons le souhait de proposer cette articulation délicate entre un média en accès libre et sans publicité – qui permet à tou·tes de mieux connaître la création sonore –, et un média viable, réalisé dans des conditions éthiques. Il nous paraît sain que notre communauté de lectrices et de lecteurs assure la base de notre économie et de notre indépendance. On nous dira que c’est un modèle économique audacieux. C’est bien pour cela que nous tentons le pari. Vous nous aidez à le tenir ?

Chacun et chacune décide de sa contribution, en fonction de ses moyens et de la valeur qu’elle ou il accorde à notre aventure éditoriale. Il existe différentes manières de contribuer :

  • les dons en montant libre. Pour faire face à ce déficit, nous avons besoin de tous les soutiens, petits et grands (surtout grands !).
  • les abonnements à nos Carnets et les dons mensualisés nous permettent d’avoir de la visibilité sur notre budget et de financer l’écriture de futurs articles. Tout aussi important, ils manifestent un soutien de fond : c’est la meilleure façon de nous dire que vous trouvez important que Syntone existe. Vous êtes déjà abonné·e ? Pas grave ! Réabonnez-vous en avance ou offrez un abonnement !
  • les dons ponctuels ou les achats de « coffrets 2016-2017 » (tous les numéros de 2016 + 1 abonnement 2017) nous permettent d’ajuster le budget, ce qui est très appréciable dans une économie de petits nombres.
  • nous sommes aussi à la recherche de mécènes. N’hésitez pas à vous manifester !

OFFRE SPÉCIALE LIMITÉE

Pour un don de 60 € ou l’équivalent de 2 abonnements (par exemple : vous-mêmes et un·e ami·e que vous abonnez), nous vous offrons en cadeau Propos d’un tailleur de sons de Yann Paranthoën, grâce au généreux soutien de l’éditeur Phonurgia Nova.

Dans ce bel ouvrage de 70 pages avec photographies, l’auteur de Lulu, d’On Nagra, il enregistrera et de tant d’autres classiques de la création radiophonique est interrogé par le non moins fameux écrivain et producteur Alain Veinstein. Il s’agit d’un des rares témoignages de Yann Paranthoën sur son travail si singulier.

Nous prendrons les 50 premières demandes, contactez-nous vite pour bénéficier de cette offre !

(Si vous souhaitez payer par chèque ou virement, rendez-vous sur cette page ou contactez-nous directement)

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