Les amants du son neuf

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Dans « Acoustique de l’érotisme », Franck Thoraval et Nathalie Battus nous entraînent dans le labyrinthe de la sexualité en suivant le fil du son. Un documentaire de création qui demande de passer outre certains clichés pour se laisser prendre par de purs plaisirs radiophoniques.

Les neuf voix de Pierre Schaeffer

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Son ombre tutélaire se pose avec constance sur le paysage de la création sonore. Caroline Grivellaro publie « À la recherche de Pierre Schaeffer. Portrait(s) », une excellente entrée dans l’univers multidimensionnel de l’ingénieur, théoricien et homme de radio.

La nuit du chamane

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Avec « Lichen », l’artiste sonore Pierre Redon connecte son, photographie, édition et technologies numériques. Un dispositif sophistiqué mais léger, qui explore les identités sexuelles, les normes, les notions de genre et les freins de la morale.

« Ctrl X », une fiction à Ctrl S

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Une « dramatique » indé maîtrisée et portée par une jeune équipe, c’est assez rare pour être souligné. Mais « Ctrl X » se distingue aussi par ce qu’elle tente, et réussit souvent : s’inscrire dans son époque – ultra-connectée – et la commenter sans discours ni lourdeur démonstrative.

La clé de Kaye

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Les éditions Phonurgia Nova présentent La Tentation du son, un ouvrage choral (vingt-six noms au générique !) établi à partir de / autour de / et inspiré par le travail d’atelier mené par Kaye Mortley à Arles depuis 25 ans.

Assez d’ACR

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La rentrée qui s’annonce sur France Culture est pour l’instant celle de tous les dangers pour la création radio. Avec les Passagers de la nuit de Thomas Baumgartner radiés de la grille, c’est aussi l’Atelier de Création Radiophonique qui est spectaculairement remis en cause.

Les Passagers restent sur le quai

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Trop libres ? Trop expérimentaux ? Trop chers ? Les Passagers de la nuit qui ont beaucoup travaillé sur les archives et la mémoire radiophonique ont fini par se fondre avec leur sujet d’études : il faut dorénavant en parler au passé.

I bègue your pardon ?

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Fade, prévisible et formaliste. Le discours d’un roi, le film aux quatre Oscars, est à l’image de tout speech institutionnel ~ du moins lorsque les révolutions ne grondent pas sous les ors des palais. Mais l’intérêt furtif que l’on peut porter à ce biopic béni-oui-oui tient aux deux images qu’il projette de la radio…